Questions les plus fréquentes

 

Pourquoi choisir une préparation aux concours de la fonction publique ?

L’absence de programme précis déroute les candidats, qui ne savent pas véritablement ce qui est exigé d’eux. La maîtrise parfaite des techniques d’expression orale, l’esprit de synthèse, le sens de l’analyse de documents sont indispensables pour réussir ces concours.

SupConcours ou un autre ? Comment choisir ?

Il existe de multiples organismes de préparation aux concours. Comment choisir un organisme sérieux ? Quels sont les critères à retenir ? En voici quelques-uns que nous laissons à votre appréciation.

Un organisme reconnu publie des ouvrages

Peut-on avoir confiance en des préparations dont les supports/savoir-faire ne sont pas du tout publics ? Il est tellement plus agréable de pouvoir se rendre compte de visu de ce qu’un organisme propose.

 

Or, rien de mieux que les ouvrages publiés pour se faire une idée. Sur ce point, l’Institut SupConcours a publié depuis une dizaine d’années des ouvrages consacrés à la préparation aux concours de la fonction publique. Le succès éditorial est venu ainsi souligner l’excellence de la pédagogie dispensée.

 

Certains ouvrages sont devenus des livres de référence aux rééditions multiples tels la géographie économique aux concours (Hachette, collection objectif concours, 5e édition) ou la préparation du concours des IFSI (6e édition).

 

Autrement dit, des ouvrages publiés signent la présence d’une qualité pédagogique reconnue par la communauté enseignante et garantissent souvent le sérieux de la préparation.

 

À titre de références bibliographiques, ont été publiés depuis 2005 :

  • Préparer l’épreuve de QCM aux concours de la fonction publique, (Tome 1 : méthode et entraînements), Hachette, 2005.
  • Préparer l’épreuve de QCM aux concours de la fonction publique, (Tome 2 : entraînements et annales), Hachette, 2005.
  • Erreurs et confusions à ne pas commettre aux concours de la fonction publique, Hachette, 2006.
  • Les Institutions françaises, Hachette, 2006.
  • Les Épreuves écrites et orales aux concours de la fonction publique, Hachette, 2006.
  • Le Concours d’entrée aux IFSI, Hachette, 2006.
  • Réussir les épreuves de questions à choix multiple, Hachette, 2007.
  • Réussir l’épreuve de géographie aux concours administratifs, Hachette 2008.
  • Les Épreuves de français aux concours administratifs, Ellipses, 2008.
  • Réussir le concours d’entrée aux IFSI, Hachette, 2010.
  • La Méthode de la note de synthèse, SupConcours, 2010.

Un organisme sérieux a gagné la confiance des collectivités publiques

Un organisme reconnu est forcément un organisme qui a su mettre son savoir faire au service de collectivités.

 

C’est le cas de l’Institut SupConcours qui est intervenu auprès de tout type de personnes publiques pour des formations à distance ou présentielles :

  • Ministère de l’Éducation nationale
  • Ministère de la Défense nationale
  • Conseil général de Charente-Maritime
  • Conseil général de l’Essonne
  • Conseil général des Hauts-de-Seine
  • Conseil général de Seine-et-Marne
  • Conseil général du Val de Marne
  • Conseil général du Val d’Oise
  • Commune d’Athis-Mons
  • Commune de Juvisy-sur-Orge
  • Commune de Paray-Vieille-Poste
  • Commune de Paris
  • Communauté d’agglomération Les Portes de l’Essonne
  • Communauté de Communes du Pays Glazik
  • Comité des Travaux Historiques et Scientifiques
  • Conseil économique et social
  • État-major des Armées
  • Hôpital des Armées…

Un organisme sérieux propose des cours & des entraînements

L’intérêt d’une préparation est de pouvoir être jaugé par des examinateurs / professeurs / membres de jury ou ex-membres de jury. Bref, l’intérêt même d’une préparation est de s’entraîner. D’autant que l’évolution des concours de la fonction publique est marquée par une professionnalisation: plus de savoir-faire que de savoir tout court.

 

C’est pourquoi les préparations ne contenant que des livres ou un nombre insuffisant d’entraînements dans les épreuves de méthode sont sûrement insuffisantes de ce point de vue. Par exemple, il faut savoir que dans les Instituts d’étude judiciaire, on propose pour les concours de l’école de la magistrature et l’examen du barreau, pas moins de six entraînements sur un an à la note de synthèse. Dans la pratique, de nombreux étudiants suivent en parallèle une préparation privée, ce qui fait monter leur nombre d’entraînements à près du double.

 

Comme vous l’avez constaté dans le descriptif, notre expérience nous a amenés à vous proposer un nombre d’entraînements très élevés.

Un organisme sérieux est centré sur un « cœur de métier »

Lorsqu’un organisme propose des formations aussi diverses que la préparation à l’examen de CAP fleuriste et la préparation au concours de contrôleur des finances publiques, on peut s’interroger sur la capacité de cet organisme à conjuguer des qualités pédagogiques, des supports de cours actualisés dans des filières aussi étrangères l’une à l’autre.

 La plupart des écoles de préparation aux concours de la fonction publique devraient certainement être choisies en fonction de leur cœur de métier : les concours de la fonction publique.

 C’est bien sûr le cas de notre Institut.

Un organisme sérieux propose un prix équitable

Pour être bref, le prix pratiqué par un organisme sérieux ne peut être ni prohibitif, ni dérisoire :

  • Fuyez les organismes qui n’affichent pas tout de suite leur prix
  • Évitez de payer la publicité dans le coût de votre préparation
  • Prenez une formation qui propose des cours et des entraînements

Interrogez-vous sur des prix anormalement élevés…

Il nous parait hors de propos de payer plus de 800 euros pour une préparation à distance à des concours, quels qu’ils soient. Il pourrait cependant arriver que vous soyez confronté à de tels prix. Pourquoi ? À cause de certaines pratiques commerciales.

En effet, certains organismes ont une approche purement commerciale de la préparation aux concours. D’abord, ils n’affichent pas leur prix sur leur site internet, vous êtes obligé de demander une brochure d’information ou d’appeler un numéro qui, dans le pire des cas, est surtaxé.

 Une fois que vous êtes ferré, l’organisme dispose de votre adresse et de vos coordonnées pour vous faire des offres incohérentes, qui montrent bien leur approche commerciale de l’enseignement. Un de ces organismes propose lors d’un premier envoi, un prix, qui, lors d’une relance, avait subi une réduction de 50 % ! Les soldes toute l’année en quelque sorte…

 Ce n’est pas sérieux du tout !!! Si on fait un tel rabais, c’est que le prix de départ n’est pas sérieux, pas honnête…

 Qui dit pratiques commerciales, dit aussi publicité. Pour savoir si un organisme n’attache pas plus d’importance à ses bénéfices qu’à votre préparation, regardez sa pratique commerciale : s’il achète des espaces publicitaires géants (ce fut le cas d’un certain organisme public qui acheta des grands panneaux  dans le métro parisien…) ou s’il fait souvent de la publicité dans les journaux plus ou moins spécialisés, interrogez-vous: qui paye la publicité ?

 C’est vous bien sûr !! L’organisme répercute sur vous ses coûts de publicité. Récemment, un de nos anciens lauréats d’un concours de catégorie C, confiait qu’un organisme privé lui avait proposé une préparation pour son concours d’agent du MINEFI au prix de 1 200 euros ! Pour ce niveau de concours, c’est excessif.

… Mais restez lucide !

Inversement, nous l’avons dit, un organisme sérieux propose des cours et des entraînements. Nous le répétons, les cours papier, les corrections vraiment annotées imposent des coûts: ne rêvez pas d’une préparation complète à un concours dans le cadre de « pack » à 120 euros qui comprennent en tout et pour tout 5 devoirs auto-corrigés.

 Si vous préparez un concours, il vaut mieux peut-être investir un peu plus  que faire une préparation au rabais.

En conclusion

Préparer un concours relève d’une démarche réfléchie.

 C’est un investissement en temps et en moyens financiers.

C’est un enjeu par rapport à vous, vos collègues, votre entourage.

 Vous visez à moyen terme un poste qui va vous faire entrer dans la fonction publique ou vous permettre d’accéder à une fonction supérieure.

 Donnez-vous les moyens de réussir : l’Institut SupConcours, fort de son expérience et de ses résultats, est là pour vous accompagner.

Quand les cours écrits que vous nous envoyez sont-ils actualisés ?

Au minimum une fois par an. Pour certaines matières, l’actualisation est pluriannuelle. Lorsqu’un cours a déjà été envoyé et qu’une réforme importante a été adoptée, une note d’actualisation vous est envoyée.

Qui sont les professeurs qui interviennent ?

Les professeurs sont des chargés de cours et des praticiens (fonctionnaires / avocats / juristes). Certains peuvent être d’anciens membres de jury de concours.

Peut-on joindre les professeurs par téléphone si l’on choisit une préparation par correspondance ?

Les professeurs sont joignables par courriel. Au début de la préparation, la liste des professeurs et de leur courriel est fournie. Ils ne sont pas joignables par téléphone : ils ont généralement une autre activité (cf. question suivante).

Au bout de combien de temps, les professeurs joints par courriel me répondent-ils ?

Les professeurs (chargés de cours, fonctionnaires) travaillent pendant la journée ! Ils ne répondent donc généralement pas dans l’heure qui suit. Mais dans les deux jours en moyenne, ils apportent une réponse. Au plus tard, une semaine après.

Quel est le délai de correction d’un devoir ?

En préparation par correspondance, le délai de correction est de dix jours maximum à compter de la réception par le secrétariat.

Ai-je bien lu qu’il n’y avait pas telle matière proposée par la préparation SupConcours alors que l’option est proposée au concours ?

Oui, a priori, vous avez bien lu.

Si une matière n’est pas proposée au sein de notre Institut, ce peut être pour trois raisons :

  • Traditionnellement, le nombre de candidats est peu élevé dans cette option. Les raisons même de ce faible contingent tiennent à la particularité de la matière : ardue en mathématiques, marginale pour l’option littérature au concours des IRA avant 2005 par exemple. De plus, pour ces options, les candidats s’estiment généralement au point : ils font rarement des préparations intégrales pour l’ensemble du concours, estimant que dans leur matière à option, la préparation ne leur apportera pas grand-chose. Cela diminue d’autant le nombre de candidats intéressés par une préparation comportant une option particulière. Enfin, de nombreux candidats « rentabilisent » leur préparation en passant de nombreux concours qui ont les mêmes options et sont peu ou prou dans le même domaine : un candidat passant le concours de lieutenant de police, greffier ou greffier en chef choisit droit pénal / procédure pénale parce que la matière est commune aux trois concours (il élimine droit du travail / procédure prud’homale) ; un candidat passant le concours des IRA et d’inspecteur des finances publiques choisit droit public  parce que les matières sont communes aux deux concours (en partie seulement).
  • La logistique à mettre en place serait trop coûteuse pour nos candidats stagiaires, le coût ne pouvant être réparti qu’entre un petit nombre d’élèves.
  • Il n’est pas possible d’assurer à distance et a fortiori en cours présentiel des options nécessitant un matériel spécifique (informatique).

Pourquoi y a-t-il une telle différence de prix entre votre préparation et d’autres organismes ?

Question déjà abordée, mais répétons. Nous ne les citerons pas… mais certains organismes ont une approche essentiellement commerciale : le prix proposé à l’origine est très élevé et ensuite, le client intéressé est « accroché » car l’organisme lui propose un rabais important, comme pour lui marquer sa considération et sa volonté de faire un geste. Un classique du commerce… Avec nous, les choses sont claires dès le départ.

Y a-t-il un risque avec le prélèvement bancaire ? ou la carte bancaire ?

Non, nous travaillons avec la banque postale et paypal, site sécurisé. Aucun incident, prélèvement abusif ou erreur n’est à déplorer à ce jour.

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